Joël Clerget Textes parus dans la revue Spirale, éditions érès
Comment…se blottir et résonner, Spirale, N° 100, printemps 2022.
L’écran au père, Spirale, N° 110, janvier 2025.
Françoise Dolto. Portrait fiction, Spirale, N° 115, juillet 2026
Spirale – la grande aventure de Bébé
Joël Clerget, textes
« Réparer les liens », Interstice, Droit dans le mur, La revue de passerelles Buissonnières, N° 1, janvier 2026.
Ce numéro s’intéresse aux murs se dressant devant les acteurs du soin et du social, et les personnes exilées en situation de vulnérabilité, notamment les femmes. Nous proposons d’enrichir la réflexion avec la parole d’universitaires et de femmes. Notre premier numéro intitulé Droit dans le mur ? explore la réalité des murs physiques, administratifs et symboliques qui s’érigent autour de nous. Donnant la parole à des universitaires, des praticiennes et praticiens du social et aux femmes qui cheminent avec PasserElles Buissonnières, ce numéro décline à plusieurs voix les impasses auxquelles notre société et les individualités que nous sommes toutes et tous sont confrontés.
Amour et sexualité au fil de la vie, Céline Dessaigne, éditions unicité, 2026
« La parole, amie de l’humain… »
J’aime cet essai car il est apaisant, et, de plus, lumineux. Une éloquente simplicité, subtile et éprouvée, en fait la force, animé qu’il est d’une profonde et foncière bonté. Il parle du sexe, du sexuel et de la sexualité dans leur relation avec l’amour, tels que nous les vivons humainement. Voilà un livre de bon sens, de longue expérience, de mûre réflexion sur les arcanes de la vie déclinés au fil de la vie. « Ce texte est une balade dans la sexualité. Il tente d’en raconter le réel, la construction et l’évolution », est-il écrit dès l’avant-propos (page 13, je souligne), assorti de cette précieuse indication : « Surtout, ne me croyez pas » (page 18), mais laissez résonner.
Le style singulier de l’écriture de Céline Dessaigne se confirme là. Toujours un usage personnel des formulations soutient une perpétuelle tout autant qu’agréable surprise, celle qui porte le goût d’en poursuivre la lecture. Notre lecture se déplie comme un jeu de piste à travers les sentes du désir, les passes du plaisir, les orées de l’amour. Il fait bon se donner au souffle de ce texte et j’ouïr de sa résonance en soi. L’auteure ne dissocie pas le sexe et le cœur, dans leurs éventuelles joies comme en leurs tourments. Ainsi, une propulsion, faite de tension et de détente, peut s’allier à se fermer ou à se retirer. Ce livre parle des mots de la vie tels que désir, plaisir, solitaire ou partagé, excitation, pénétration, orgasme – j’aime comme elle évoque, avec tendresse, les fesses. Les différences de narration entre hommes et femmes relatives à ces termes sont ici soulignées et entretenues. « Il se dit… », « Elle se dit… » en sont une expression (page 62). De même que la distinction des mots, par exemple : entre ardeur et violence (page 53) ou Du sens des expressions (page 73). Le texte se parsème de questions auxquelles il répond avec rigueur et sincérité.
Amour et sexualité au fil de la vie est un éloge de la diversité, du multiple, pour une vie qui vaut la peine d’être vécue sur des « chemins neufs » (page 53), une célébration du pluriel qui ne renie point la singularité de chaque personne ni ce qu’ont d’initiant nos premières fois, toute première fois. Là, se tisse ce qui est chute, dans l’entrelacs de ce qui est intriqué, « pulsion, désir et sentiment amoureux de répondent et s’entretiennent » (page 58) et, du coup, impliqué (la part de l’engagement) dans les relations du sexuel et de l’émotionnel, de la sensibilité et de la sensualité.
Céline Dessaigne insiste à dire ce qui change avec le temps, la venue des enfants, la montée des tensions, la restriction des lieux intimes, la chambre, « chambre banale, mais notre chambre », écrivait jadis Mireille Sorgue. Ou « le lit, encombré du passé » (page 74). La perspective d’une séparation guette le couple que l’auteure choisit de garder ensemble. Le poids du passé de chacun est nécessairement de la mise avec la révélation d’une forme de cruauté car l’altérité de l’autre nous met à l’épreuve. Ce livre développe certains aspects de la vie avec l’autre sous la forme d’un dialogue entre quatre amies.
Les pages consacrées au mouvements réels et/ou fantasmés d’une autre relation décrivent bien ce que nous traversons en pareille passe qui parfois s’avère être une impasse ou ne pas honorer nos attentes. Il s’agit sans doute davantage d’une recherche d’amour, de reconnaissance et de dialogue, car, entre amants, nous nous parlons, nous aimons à nous dire, encore et encore.
Le temps passe. Les jours s’écoulent. Les heures se nimbent du vieillir. Vieillir, certes, je le vis constamment. Mais le vieillissement impose de vivre avec ce qui ne sera plus. Ce n’est point déception. C’est remaniement du rapport à l’autre de ma vie et souvent discord, traversée de solitude, vulnérabilité renouvelée… Elle a plus de quatre-vingt ans, et j’aime à la regarder se dévêtir, j’aime toujours son corps marqué par les traces du temps, comme le mien aussi. Oui, honorer la vie, c’est recevoir ce qu’elle nous donne de vivre au fil du temps, venus d’un ailleurs invisible et bordé de tendresse. En toute liberté.
Joël Clerget, juillet 2026
L’Art et le vivant du jeu, Anne Boissière, Presses Universitaires de Liège, 2023, note de lecture
L’Art et le vivant du jeu
Anne Boissière
Presses Universitaires de Liège, 2023
Note de lecture
Parue dans Les Lettres de la Société de psychanalyse freudienne,
Editions CampagnePremière, numéro 48, 2025, pages 316 à 320
L’Art et le vivant du jeu s’ouvre sur une scène faisant impression à l’auteure, une scène en laquelle tourne un cerceau qui l’emporte au-delà de ce moment où il fallait être là, ce jour là (p.12). Anne Boissière parle ici de toutes sortes de jeu, du jeu sous toutes ses formes, et de son devenir. Elle part de ce qui manque dans les théories du jeu. Ce manque, elle le nomme le vivant, un vivant du jeu ouvrant à la poésie et au rêve. Elle s’interroge sur la place du jeu dans la réflexion et la pratique philosophiques, et ce, à partir de l’expérience, celle d’un je, se rapportant à l’enfance et au concret de l’art. Le jouer engage l’intimité du corps vivant, son mouvement dans la spatialité. Elle met en cause u usage réifiant de la distinction, importée de la langue anglaise, entre game et play. Cette distinction est reprise et développée dans la partie consacrée au happening (p. 48 sq.) ou à des oppositions trompeuses (p. 80 sq.). Et nous voilà conduit à la différence à établir entre l’expérimentation (scientifique) et l’expérience. Éprouvé, ressenti, ouvrant au partage, l’expérience, en cela irremplaçable, se fonde sur le sensible, le sentir et le mouvement, la part kinétique et entrainante du jeu. Ses moments se donnent dans une portance dont le vivant surgit et dans laquelle il se donne à sa créativité. L’éprouvé reprend en termes signifiant l’expérience de la vie corporelle. Le ressenti est l’expression signifiante de motions charnelles.
La force de ce livre tient à son élaboration conduite à partir d’expériences d’art : Rêv’errance d’Olivier Letellier, Ricochet d’Andy Akiho, Marta de Wolfgang Mitterer, Éclats de Françoise Dupuy, Blue Lady de Carolyn Carlson, entre autres, et d’une rigoureuse lecture de nombreuses œuvres. La référence à Johan Huizinga s’impose pour souligner combien un enfant qui joue n’est nullement puéril. Son jeu, qui est son acte, revêt une qualité ludique incontestable. Anne Boissière mène ici une longue, dense et rigoureuse réflexion relative à la place et à la fonction des règles dans le jeu. Elle remet en question le primat des règles pour définir le jeu. « Le syndrome des règles », comme le nomme l’anthropologue Roberte Hamayon, formant système ou structure, refoule certains aspects du jouer, ceux qui, précisément, sont liés à l’expression du corps vivant. Du corps vibrant, dirais-je. Car il s’agit de garder vifs et opérants le surgissement et la surprise, ce qui ne cesse de remettre en jeu et en scène (dimension théâtrale) ce qui de l’enfance apporte du nouveau. Un tel à nouveau est une figure du désir.
Dans le chapitre intitulé Problématiser le vivant. Qu’en est-il du corps joueur ? (p. 77 sq.), l’auteure développe une passionnante réflexion sur la conceptualité du pathique. Celui-ci prend acte de la phénoménalité de l’expérience liée au corps en mouvement, en mouvement de vie, configurant ainsi le vivant du jeu dans la spatialité corporelle (p. 79), celle du corps joueur, jouant. Si l’intensité du jeu est liée à un saisissement (Ergriffenheit), pour Huizinga reprenant la conception du pathique d’Erwin Straus, c’est que l’illusion du jeu réaffirme son énigme dans le concert vivant de son acte. Le génie de Donald Winnicott est de faire de la créativité et du jeu l’enjeu majeur de ce qu’il nomme l’espace potentiel. Dans cet espace, le jeu créatif relève autant de l’illusion que de l’effectivité. Le mot illusion comprend une étymologie latine qui le rapproche du jeu : illudere. Ludus en latin est le jeu. L’illusio est le fait de se jouer de quelqu’un. Par l’acte créatif, l’être humain ne se dissout pas dans les terreurs, les horreurs et l’effroi, car l’art est une expérience de la création. Ainsi peuvent se relier le jeu et la danse, le jeu et le chant, résonnant de corps à corps au sein le plus assenti de ce qui se conçoit et jaillit, le natal lui-même en son aube issante. Le vivant du jeu se déploie dans un rythme dont le son, la voix, le souffle, le mouvement, les élans, sont les éléments porteurs, comme il en est dans le jeu de la balançoire. Infinis bercements, disait Baudelaire. Il figure à souhait l’être-agi, l’être-mu, en sa disponibilité comme en sa réceptivité, en ce qui l’affecte et le fait vivre sensiblement (pathique). Alors jouer relève bel et bien d’une mélodie du mouvement (p. 104), considéré comme signifiant. Anne Boissière souligne la relation existant entre le corps joueur, vivant, et le corps scénique, jouant d’accessoires, d’ustensiles, de déguisements, d’un usage détourné de la fonctionnalité des objets et des mots. Au point de jouer de ce qui joue avec le joueur et le jouant, et, potentiellement, se joue de lui. Une telle figure fictionnelle est entretenue par le comédien, le danseur, tout artiste sur la scène du monde des relations et du partage.
Le chapitre intitulé Jouer. L’être avant le faire (p. 119 sq.), consacré à l’apport de Donald Winnicott, s’ouvre sur une analyse de L’Art comme jeu de François Zourabichvili (2018). Lecteurs et praticiens s’éclairant des apports originaux de Winnicott, nous partageons ici la fécondité, toute ludique et industrieuse, comme le disait Françoise Dolto, de son œuvre, en plein essor de vie bien après sa mort. Ce qui nous concerne n’est pas démenti par cette assertion : « Le jeu est une activité irréductible à toute autre – et un bien des plus précieux – dans la mesure où il a partie liée avec la liberté » (p. 19). La dimension de l’espace y est d’emblée signifiée par la question : Où est le jeu ? En effet, dans l’expérience de la créativité, l’on peut dire que « la continuité cède le pas à la contiguïté[1]. » Anne Boissère fait remarquer, à juste titre, que la vie se référant au « sentiment d’exister », la banalité de la terminologie de la créativité « ne saisit sans doute pas la profondeur de la réflexion du psychanalyste anglais » (p. 129, note 22). En effet, Winnicott situe radicalement le jeu dans son rapport à l’être. La créativité est l’essor d’un acte dans la génération de l’être[2]. Winnicott conclut La créativité et ses origines par ces mots puissants, de difficile traduction : « After being – doing and being done to. But first, being. » « Après être – faire et accepter qu’on agisse sur vous. Mais d’abord, être[3]. » Créer n’est-il pas donner vie ? N’étant pas de l’ordre du faire, la créativité ne relève pas des performances. Elle se déploie dans l’espace potentiel d’une aire intermédiaire et sur une ligne d’expérience (experiencing) ayant son cours entier dans une relation de confiance et de fiabilité, celle qui est animée par le vivant dans la co-présence des êtres. Elle vient d’un être en vie (being alive disait Winnicott) se livrant au vivant du jeu. Activité symbolique, le jeu institue un espace singulier se déployant entre la vie intérieure d’un sujet et son ouverture à l’autre, comme une expression des multiples potentialités humaines créatives, et singulièrement, celles d’un enfant.
En ce parcours, en ce parterre d’œuvres, jouant comme rappel au théâtre, l’Art prend corps de l’expérience du jeu dans la voix, parole qui se prend, voie qui se fraye (p. 141 sq.), voix du corps expressif en sa tenue. Ce qui nous conduit, avec Schiller, au jeu dans son rapport au recueillement, au calme et au silence. Le texte d’Anne Boissière s’ouvre sur ce mot de silence et s’achève, provisoirement, sur le fil d’un Calder, tendu par l’esthétique d’Adorno. Lire L’Art et le vivant du jeu est une invitation à faire un beau voyage en art comme en jeu. Anne Boissière, comme Donald Winnicott, nous invite à jouer avec elle. « Ce que j’ai dit a pris l’allure d’une île : les gens doivent y mettre du leur pour y aller », écrit Winnicott dans La crainte de l’effondrement[4]. Osons donc l’embarquement.
Joël Clerget
[1] Jeu et réalité, Gallimard, 1975, p. 140. En anglais : «…it can be said that continuity is giving place to contiguity”, Playing and Reality, Routledge, 1971, p. 136.
[2] « Vivre créativement » (1970), dans Conversations ordinaires, folio essais, n° 438, 2008, p. 54-77.
[3] Jeu et réalité, op. cit., p. 119
[4] Gallimard, 1967, p. 19.
En corps, une tache, Céline Dessaigne, Cléa Espallergues, éditions Ayin, 2025

Il est le résultat d’une collaboration avec une amie. Depuis le lycée, nous aimons partager autour de nos textes et de nos dessins. La contrainte de départ fut le temps : se retrouver tous les jeudis pendant 3 heures sur plusieurs semaines, pour causer, peindre et écrire.
La matière initiale est constituée de nos souvenirs et de nos échanges. Progressivement, s’est dégagé un fil, sous la forme d’une tache. Le résultat est un dialogue coloré, tendre et vif, entre les mots et l’aquarelle.
Cléa Espallergues, diplômée des arts décoratifs de Strasbourg, elle partage aujourd’hui son temps entre une recherche graphique personnelle et le métier de professeure des écoles.
ISBN : 978-2-9591531-4-3
44 pages
170 x 230 mm
Tirage : 50 exemplaires
Prix de vente : 20 euros
Un peu de jour à la nuit, Céline Dessaigne, éditions unicité., 2025
Nous sommes en 1998. Jeanne a dix-huit ans. Elle découvre lors d’un travail d’été que la vie peut être plus vaste, plus légère que celle de son enfance volée par la maladie de sa mère. Elle décide de ne pas rentrer chez ses parents.
Pour Jeanne, il est urgent de se sauver, urgent de palpiter. Jusqu’où ira-t-elle pour alléger ce poids sur ses épaules ?
Enjambant les siècles dans un périple qui la conduira des forêts à l’océan puis dans la capitale, elle rencontrera une pie, une vieille femme, des hommes, un patron de boîte de nuit et une prostituée, le temps de transformer à jamais sa vie.
Ce texte interroge le sens de nos départs et la liberté. Pouvons-nous vraiment échapper à notre histoire ?
ISBN 978-2-38638-232-1 – 140 pages – 14 €
Publications 2023-2025
Joël Clerget
Cinq textes sur l’œuvre de cinq compositeurs contemporains : Thierry De Mey, Pascal Dusapin, Javier Torres Maldonado, Robert Pascal et Bertrand Plé, programme 2022-23 du Chœur Spirito, automne 2022.
« Topologie d’une altérité », dossier Avec ou sans les jeunes ? Le Droit de Vivre, Licra, N° 689, hiver 2022.
« Transfert aux traumas », Lettres de la Société de Psychanalyse Freudienne, N° 46, 2023.
« Mystique et politique de l’amitié. Figure de l’écrilire », De Gruyter Mouton, Semiotica 2025 ; 265: 89–105.
« Dans les pas de Michèle Montrelay. Champ flottant et champ fragmentaire » et compte rendu lecture de « L’art et le vivant du jeu » de Anne Boissière, Lettres de la Société de Psychanalyse Freudienne, N° 48, 2024.
« Douleurs de rêves », revue Écarts d’identité. Migration Égalité Interculturalité, N° 144, 1er semestre 2025 Rêver en migration. Migrer en rêvant.
« On peut toujours rêver, d’Athènes et Barcelone
Il reste un bel été qui ne craint pas l’automne. »
En Méditerranée, Georges Moustaki (1970)
« Lunaire », Demander la lune, 30 ans des Éditions L’Amourier, deuxième trimestre 2025.
« … dès que la lune est argentée, mon percepteur rapplique »
Le possédé du percepteur
Raymond Devos
Projection du Film de Françoise Ferraton, Krishnamurti. La révolution du silence, Cinéma Lumière Bellecour Lyon, le mardi 27 mai 2025 à 18 H 45
Krishnamurti, la révolution du silence, un film de Françoise Ferraton
Il y a dans ce film une constante, fidèle et subtile distillation de la parole de Krishnamurti que l’on entend vibrer et nous toucher à même les paysages et les visages déployés dans une correspondance intime. La réalisatrice met là toute son âme pour nous dire la vérité que l’on n’atteint pas, mais en laquelle nous faisons notre chemin. La souffrance y a sa place, ainsi que l’eau sous diverses formes : lenteur du fleuve, chutes incandescentes, averses et neiges. Et cette sagesse. Quand je suis conscient de mon inattention, je suis dans l’attention. À voir absolument si vous avez le goût d’une première fois en votre vie.
https://www.jupiter-films.com/film-krishnamurti-la-revolution-du-silence-141.php
Naître, à nouveau, Lille, 8 novembre 2024
Séminaire doctoral
École doctorale 473 – Sciences de l’Homme et de la société ULR 4998 LACTH / ULR 3587-CEAC conçu et organisé par Céline Barrère, Alexandre Chèvremont et Catherine Grout
8 NOVEMBRE 2024
DE 9H30 À 17H00
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE D’ARCHITECTURE ET DE PAYSAGE DE LILLE Salle Jean Challet
9h30 Anne Boissière (CEAC, U. Lille), Séverine Bridoux-Michel (LACTH, Ensapl)
« Germe » : pour commencer ensemble
10h15 Camille Lacau Saint Guily Naissance et agonie chez María Zambrano
11h00 Ariane Martinez
Lectures croisées de Conception d’Ariane Zarmanti (2014) et des Argonautes de Maggie Nelson (2015), essais autobiofictionnels sur les parentalités alternatives
14h Joël Clerget Naître, à nouveau
14h45 Frédérique Bisiaux Le génie du soin
15h30 Clarisse Picard
L’enfantement : paradigme de la création artistique ?
