Donald W. Winnicott, Quarante ans après sa mort, 25 janvier 2011, 20 H. Lyon

Mémoire du psychanalyste anglais : à propos de l’originalité de son oeuvre et de sa pratique.

Conférence ouverte à toute personne désireuse d’entendre la” voix” de ce clinicien.

Quarante ans après sa mort, mardi 25 janvier 2011, 20 H. Lyon

Lieu : à préciser

Contact : joel.clerget@free.fr

Groupe de travail

Société de Psychanalyse Freudienne

Association Internationale Henri Maldiney

Lecture de Penser l’homme et la folie, Henri Maldiney, Millon, 1997

Horaire : mercredi 20 H-22 H

Dates : 20 octobre, 15 décembre 2010, 19 janvier, 23 mars, 20 avril et 15 juin 2011

Lieu : 3, rue Hippolyte Flandrin - 69001 Lyon

Contact et inscription : joel.clerget@free.fr

Séminaires de lecture de textes psychanalytiques, 2010/2011

Au jeu du désir. Essais cliniques, Françoise Dolto, Seuil, 1981.

Horaire : mercredi de 9h15 à 12h15

Dates : 13 octobre, 17 novembre 2010, 12 janvier, 23 février, 13 avril et 25 mai 2011

Lieu : 3, rue Hippolyte Flandrin - 69001 Lyon

Participation : 90 pour l’année. Formation permanente : 200 €.

Les personnes nouvelles qui désirent s’inscrire me rencontrent.

Contact et inscription : joel.clerget@free.fr

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Le malaise dans la culture, (1929), Sigmund Freud, PUF, 1998

Horaire : jeudi de 14h30 à 16h30

Dates : 07 octobre, 04 novembre, 02 décembre 2010, 06 janvier, 03 février, 17 mars, 07 avril, 12 mai et 09 juin 2011

Lieu : 3, rue Hippolyte Flandrin - 69001 Lyon

Participation : 81 € pour l’année. Formation permanente : 200 €

Les personnes nouvelles qui désirent s’inscrire me rencontrent.

Contact et inscription :joel.clerget@free.fr

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L’identification

Dates : week-end des 19 et 20 mars 2011

Horaire : Samedi, 9h30-12h30, 14h-17h30

Dimanche : 9h30-13h, 14h30-16h30

Lieu : 74700 Sallanches

Coût : 130 €. Formation permanente : 300 €

Nombre de personnes limité. Programme détaillé sur demande

Contact et inscription :joel.clerget@free.fr

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La relation d’objet, Jacques Lacan, Seuil, 1994, la partie intitulée : L’objet fétiche, p.149-195

Date : le samedi 19 février 2011

Horaire : de 9 h 30 à 17 h30.

Lieu : 3, rue Hippolyte Flandrin - 69001 Lyon

Participation : 65 € pour la journée. Formation permanente : 150 €

Contact et inscription : joel.clerget@free.fr

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Jeu et réalité, Donald W. Winnicott, Gallimard, 1976

Dates : week-end des 22 et 23 janvier 2011

Horaire : Samedi, 9h30-12h30, 14h-17h30

Dimanche : 9h30-13h, 14h30-16h30

Lieu : 3, rue Hippolyte Flandrin - 69001 Lyon

Coût : 130 €. Formation permanente : 300 €

Contact et inscription :joel.clerget@free.fr

Fête du livre à Roisey, Parc du Pilat, 42520, De l’écrit à l’image, samedi 5 et dimanche 6 juin 2010

Fête du livre à Roisey,

Parc du Pilat, 42520,

De l’écrit à l’image,

samedi 5 et dimanche 6 juin 2010

Comme chaque année, les écoles volontaires sont associées à la Fête du Livre de Roisey. Le Projet d’Ecole prend en compte ce contexte favorable et décline ainsi en termes d’objectifs sa participation.
Les livres sont au centre du projet. Les élèves devront bien les connaître car ils auront à préparer des activités autour de ces livres ou du thème retenu : questionnaires, jeux à fabriquer, expression plastique ou théâtrale, écritures…
Les écoles de Roisey - Bessey, Pélussin (et d’autres volontaires) travaillent à partir d’un fond documentaire commun (livres) avec des interventions de professionnels. Cela aboutit à une semaine de rencontres, durant laquelle les classes présentent et échangent  leurs travaux ; par petits groupes, les élèves des différentes écoles participent à des ateliers organisés autour  du thème annuel fédérateur. Ces travaux réalisés par les enfants sont présentés à tous lors de la manifestation des journées de la Fête du Livre.

Samedi 5 Juin :
15h, débat autour du thème de l’année « De l’écrit à l’image»,
Le soir, REPAS et JEUX autour des livres et des films…….

Dimanche 6 Juin :
Journée du livre avec la présence de nombreux AUTEURS locaux et régionaux et diverses animations.

Renseignements : Marcelle Viannet : 04 74 87 48 64

ou par mail :marcelleviannet@orange.fr

Un effacement bleu, sur un pluriel de Frantz Liszt venu au singulier de Laurence Tardieu, Rêve d’amour

Un effacement bleu

Sur un pluriel de Frantz Liszt venu au singulier de Laurence Tardieu
Rêve d’amour

« Si un jour j’aimais un homme, s’il venait à disparaître,
je sais bien que ma mémoire peu à peu nous trahirait,
qu’elle effacerait des images, des instants, des parole.
Mais moi, je n’effacerai rien. »
Laurence Tardieu, Rêve d’amour

Dans le livre de Michel Surya, Défiguration, après qu’Edouard Adler, ne voyant plus, lui eut dit : « Au moins je ne vous aurai jamais vu », le narrateur ajoute : « J’étais au moins un visage qu’il n’aurait pas à effacer ».
Effacer veut dire faire disparaître de la pensée sans laisser de trace. Effacer est le motif inverse de l’apparaître. Le terme vise à la disparition. Mais fait-on jamais disparaître ce qui est apparu, une fois au moins ? Et surtout sans laisser trace aucune. Faire disparaître ce qui est apparu, ce qui est écrit par exemple, par rature et correction, c’est au contraire souligner la présence de ce que l’on veut estomper. Faire disparaître veut dire aussi tuer, effacer quelqu’un. L’on peut s’effacer, c’est-à-dire laisser la place à un autre, pour éviter de se faire remarquer, afin précisément que soit bien marqué cet effacement lui-même, par exemple en le faisant savoir. Je m’efface, je vous laisse la première place, mais je le dis et le clame, le proclame et le réclame. Une attitude effacée peut donc faire beaucoup de bruit. L’action d’effacer, l’effacement lui-même, n’a pas pour efficace la seule suppression, car l’impression demeure, inexorablement. La censure, caviardage à la russe, supprime, mais indique et montre assurément le lieu du crime, qu’il procède par ablation ou par nappage de caviar, cet enduit noir dont étaient recouverts les articles censurés. L’effacement montre en cachant, somme toute, comme tout mensonge, grossièrement. L’effaçure souligne l’ineffaçable, l’immarcescible, l’indélébile.
Une oblitération n’est pas un effacement. Lorsque je n’y vois que du bleu, que je ne comprends rien à ce qui m’arrive, je ne suis pas toujours devant une toile d’Yves Klein.
En bleu, l’effacement.
Et nous voilà versés au souvenir, à la mémoire et à l’oubli, à ce qui, en nous, peut s’effacer ou non. Le refoulé n’est nullement effacé. Il demeure actif et de plus, actuel, non déchiré par le temps de la conscience. Toute expérience laisse une trace. Et toute trace s’avère être, puisque inscrite à jamais, ineffaçable.
Cela qui demeure dans le temps, Laurence Tardieu le conjugue parfois en bleu, comme un effacement bleu. En bleu. De bleu. Bleu couleur de ce qui reste indélébile, comme la portée d’un regard, la pureté d’un ciel, la profondeur d’une mer. Le bleu colore son œuvre, et singulièrement Rêve d’amour. Ce roman dit le rêve bleu dans lequel ne s’oublie pas le visage d’une mère décédée, la robe bleue qui permet de bouger en corps et de se lever, d’aller à la rencontre de celui qui fut l’amant de sa mère, les franges bleutées de la mémoire au fil du temps.
C’est le cahier bleu où s’écrivent des mots entraînant d’autres mots.
Ne s’efface que ce qui s’est inscrit, ce que nous avons vécu, un amour par exemple. Avons-nous besoin d’effacer toutes traces d’un amour ? Alice s’interroge : son père a-t-il effacé les traces de sa mère parce qu’elle avait aimé un autre homme ou parce qu’elle était morte ? A-t-il voulu qu’elle-même s’efface à son tour ? Car, en effaçant la mère, le savait-il, il effaçait une part de la fille. A-t-il tout effacé pour oublier et contenir une douleur ? Ne serait-ce pas aussi qu’une trop grande douleur fait office d’effaceur et recouvre d’oubli ce qui est trop cruel à se remémorer. D’un amour, nous n’effaçons rien, de notre volonté. Nous n’effacerons jamais le pour toujours qui scelle l’éternité dans l’instant. Nous en réécrirons l’histoire avec biffures, ratures, rayures et repentirs. Notre mémoire, elle, se charge d’un tel oubli, mais nous, cette disparition, nous ne la désirons pas. Cet oubliement se fait en nous, et malgré nous. Nous aimons parcourir à nouveau les traces, car « seules les traces font rêver », comme le dit René Char.
De quel visage l’autre en nous demeure-t-il dans le mouvement bleu de la rencontre, dans la mémoire bleue d’une mer que rien ne semble pouvoir altérer ? Nous revoyons, en rêve ou en ressouvenir, des images parfois régénérées par une photo retrouvée, soigneusement gardée dans un tiroir où l’on est sûr de savoir la retrouver, pour que le sourire, la pose, et surtout le visage aimé, ne se perdent pas sous les bleus d’une âme endolorie. Car les souvenirs, si les traces internes restent, bleuissent, se brouillent, s’effacent et s’oublient. Nous gardons des images pour sauvegarder une image, et avec elle, le réel de ce qui fut vécu, la distance irrésolue des temps et des lieux du passé. Dans Rêve d’amour, Alice retrouve sa mère Blandine, sa maman, dans les paroles. Elle a aimé Emmanuel Basini durant la dernière année de sa vie. Le nom de ce peintre, son père le lui confie sur son lit de mort en disant : ta mère a aimé cet homme. Dans la rencontre d’Alice avec Emmanuel, « Le mouvement bleu, incertain, fantasmagorique, s’était transformé en une réalité : un corps, des gestes, des paroles, aujourd’hui disparus, mais qui, de manière certaine, avaient existé. Ma mère n’était pas un rêve. » La narratrice rejoint sa mère dans la rencontre de celui qu’elle a aimé et qui l’a aimée. « Dites-moi comment vous vous êtes aimés ? » Et dans cette mémoire où sa mère prend visage de paroles, le mouvement bleu devient une femme.

L’effacement bleu, c’est la mémoire de l’oubli revisitée par le souvenir et le rêve. C’est la trace à jamais imprimée de ce qui ne s’effacera qu’à garder trace vive au cœur de l’âme, par delà tout défaut de mémoire. C’est le cerne bleu qui dit : ce le fut, et se garde au présent. C’est le mot sur le bout de la langue qui ne veut plus sortir et laisse un goût de sillage bleu fendant les lèvres de son absence. Il n’est pas oublié. Il n’est pas effacé. Il n’est simplement pas disponible. Il dit à rebours le bleu du ciel de notre attente. Il s’efforce de ne pas revenir, non pour consacrer un effacement, mais pour souligner une présence rétive à se donner, bleu de la vie entière.

Le visage et la pensée de l’autre s’érodent et s’estompent, mais nous n’oublions pas ce qui fut, avec lui ou avec elle, lorsque s’enfuit de nous la date exacte où cela fut. Quand la mémoire nous trahit, il convient de ne pas profaner le souvenir. La peur bleue d’oublier se dissout dans une mémoire impassible, et bleuie.

C’est le bleu de l’écriture en quête d’image, de souvenir et de rêve.

C’est la touche bleue des mots dans la phrase océane, le bleu vaste d’une toile emportée, le bleu radieux du temps.
« Pourquoi, pour moi,
l’amour a-t-il toujours été lié à la disparition,
à l’effacement ? »
Un temps fou

Un temps fou revient au même bleuissement d’heures séparées, virant  aux sombres d’affres intemporelles tout autant que réelles. Je revois cet instant… Puis, votre sourire s’est effacé. La violence à trembler n’est pas faite du froid du temps qu’il fait, mais de l’oublieuse trame du temps, non pas de celui qui passe, et que nous aimons à regarder passer, nous passant avec lui, mais celui de cet espace où il s’agit de « l’effacement des sentiments et des émotions. Comme s’ils n’avaient pas existé. » Est-ce cela le terrible du poète ? Je ne puis me résoudre au passe-mémoire qui me ferait oublier sentiments et émotions dans leur remaniement au fil du temps. S’il y va de leur effacement et de leur transformation, se pourrait-il qu’un amour vînt jamais à mourir ? Quelque chose en demeure pourtant à vie, inoubliable et sans nom, car unique, inaltérable, cela : aimer. Le territoire d’un amour est-il à même de s’effacer de la carte du temps ? Comment une femme, sans s’effacer elle-même – j’ai laissé la place, dit l’une d’elles -, peut-elle supporter, non pas de partager la cause commune, mais d’être unique au milieu d’autres. Elle n’est pas alors une dans une série de conquêtes, tel qu’en Don Juan, mais la seule, quand d’autres continuent d’exister. La seule, l’unique à l’intangible différence, à l’altérité inaltérée de celle qui restera pour toujours incomparable, et distinguée, mon amour. Mais il convient de compter avec les souffrances de la jalousie et la certitude inébranlable d’une trahison. Ne pas demeurer dans la noirceur glauque de l’éviction, c’est consentir à jouir, encore et encore, de la bonté bleue d’un ciel exalté par les bleutés d’une mer intranquille, et d’azur. Assurément.

Que sont nos enfants devenus ?, 102 ans après la naissance de Françoise Dolto, mardi 4 mai 2010, 20 H, Revonnas (Ain)

Que sont nos enfants devenus ?

102 ans après la naissance de Françoise Dolto,

Rencontre et échanges

Omep de l’Ain, Organisation Mondiale pour l’Education Préscolaire

Mardi 4 mai 2010 à 20 H

Ecole primaire de REVONNAS, Ain

Route de Montagnat

Renseignements : omepdelain@wanadoo.fr

Une aussi longue étreinte avec le théâtre, Groupe Signes, jeudi 8 avril 2010

Claude Chalaguier présente

Une aussi longue étreinte avec le théâtre

LE GROUPE SIGNES : écrits croisés

L’Harmattan, 2010, Le Croquant, Collection, une vie une oeuvre

Signature au Fort de Vaise, Lyon,

le 8 avril 2010 à partir de 17 H.

A 19 heures :

- Lecture de quelques extraits par les acteurs.

- Présentation du film d’Eric Ferrier et Sandrine Sabot-Angaribo : Les Ogres.

- Buffet, échanges, signatures.

Avec le chaleureux accueil des Amis de la Fondation Renaud

Lieu : Le Fort de Vaise, 25-27 Bd Antoine de Saint-Exupéry, 69009 Lyon

Contact : 04 78 23 62 12

Ma contribution s’intitule : L’en gage de Signes

Elle débute ainsi :

« Nous sommes ces petits signes qui s’écrivent
aux commissures de nos songes. »

Sylvie Brès
« Un signe, tels nous sommes, et de sens nul,
morts à toute souffrance,
et nous avons presque perdu la parole en pays étranger. »

Hölderlin, Mnémosyne
Mon premier contact avec le travail de Claude Chalaguier et sa mise en oeuvre
au sein du groupe Signes fut ma rencontre avec le film L’enfant rêvé (1989). Sous le
chant tranquille d’une cigale-lune au pays de René Char, le visage de Kamel, enfant
polyhandicapé, hante l’esprit de Pascal. Les deux enfants se heurtent en leur
rencontre. Dans la fraîcheur de l’eau d’une piscine ou le flux de la Sorgue, la barque
du temps emporte sur son cours la destinée singulière de chacun. La joie d’être avec
s’y accueille et s’y donne dans l’expression vivace de peu de mots, mais avec la
force vive de l’image et de l’évocation : qu’il s’agisse d’un poisson rouge dans l’eau
d’un tiroir ou d’un lézard retourné mort. Les possibles se déploient dans la percée de
la voix sous le visage du souffle. La venue des paroles naît de la portance des eaux,
« comme un poisson jeté sur une terre aride ». La genèse de la voix humaine
s’entend ici, vibrant dans les bruits du monde, les rumeurs et les sons de la vie.
De Romain terre fragile à Sourire vide en temps de guerre, une même
démarche préside à la fortune de ce théâtre, conduit l’aventure du groupe Signes sur
la scène. Il ne s’agit pas seulement des spectacles présentés dans différentes salles
au fil du temps. Il y va de la dimension de la représentation dans la cité, la troupe
accueillant en elle une redéfinition des normes et des bornes, des limites et des
marges.

La communication des bébés, mardi 30 mars 2010, 18 H, Feurs

La communication des bébés,

Conférence tout public

avec Fabienne Pipit, éducatrice de jeunes enfants

Mardi 30 mars 2010, 18 H

Lycée du PUITS DE L’AUNE
Rue Louis Blanc
BP 96
42110 FEURS

Contact : Tél : 04.77.26.11.65

L’art d’inventer l’existence dans les pratiques médico-sociales

L’art d’inventer l’existence
dans les pratiques médico-sociales,

sous la direction de Stéphane Pawloff

aux éditions érès, 2010  collection Reliance, 23 €

Là où les sciences trouvent leurs limites, l’art nous offre une
orientation, une aventure. Le voyage au coeur des pratiques
médico-sociales proposé ici montre que l’existence humaine
relève d’abord d’un art de l’invention marquant le quotidien de
mille manières. D’un art ouvert à tous : aux professionnels du
médico-social certes, mais peut-être d’abord aux personnes
en situation de handicap ou en difficultés, à leurs parents et à
leur fratrie… D’un art qui s’exerce souvent sans se savoir et qui
pourtant a ses conditions et ses raisons.
Une vingtaine d’auteurs issus de multiples horizons se sont
ainsi risqués à écrire ce que l’art d’inventer l’existence avec les
personnes en situation de handicap veut dire pour eux, en mots,
en images et en actes. Poursuivant la voie ouverte d’une anthropologie
du très proche, ils explorent les dessous voilés et les
architectures discrètes des pratiques médico-sociales.Après des études en sciences politiques et en ethnologie complétées par la découverte de
la psychanalyse, une formation d’éducateur spécialisé a amené Stéphane Pawloff à situer
son action et sa réflexion au coeur des pratiques médico-sociales. Il est maintenant formateur
(RP-ARFRIPS Lyon) et analyste de la pratique dans le champ médico-social et de l’éducation
spécialisée.
Avec la participation de : Nada Abillama-Masson, Rosario Isabel Arcos-Gomez, Messaoud
Bellabas, Vincent Bompard, Brigitte Bouquet, Claude et Maxence Chapoutier, Joël Clerget,
Agnès Colin, François-Xavier Fénérol, François Georges, Dominique Goubert, Jocelyne
Huguet-Manoukian, Jean-Pierre Klein, Maguy Marin, Nicolette et Marcus Ouri, Ismaël
Pordeus Jr., Joseph Rouzel, Olivier Saint Pierre, Marie-Luce Simonin, Pierre A. Vidal-Naquet.

Ma contribution  s’intitule :
Une œuvre ouverte à son dire
Aphoristique

En voici le début :

« Pour faire de chaque moment donné un présent
il faut faire acte de présence…
au sens rigoureux de l’acte d’exister. »
Henri Maldiney

Inventer l’existence ne serait-ce pas découvrir ce qui se tient hors de soi, ex-sistant, et cependant se donne en soi, sur l’Autre scène, à l’extasiante agonie du langage. Mais une question se lève : qu’en est-il de la source de l’écriture ? d’où vient-elle ? En quel style trouve-t-elle le griffon de son inspiration ? Cette source qui fleurit en moi n’est pas moi, elle est Autre. Elle est faite de l’encre multicolore et insue de cet Autre.
Contact : http//www. e d i t i o n s - e r e s . c om

Le sentiment d’appartenance, Le Vinatier, Lyon, mercredi 2 décembre 2009, 9 H - 12 h 15

La relation d’appartenance

Corps, désir et nom

Journée de formation

du service du docteur Jean-Pierre Salvarelli

Secteur 69G01

Mercredi 2 décembre matin, Centre social Le Vinatier 95 boulevard Pinel

69500 Bron

Avec les Soignants du Service : Notre sentiment d’appartenance, et Paul Audi, philosophe, Paris : A la découverte de l’appartenance

Contact, inscription : 04 37 91 50 10 ou Catherine.LOUISIN@ch-le-vinatier.fr

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