Activités 2011-2012, Séminaires de lecture de textes psychanalytiques

Activités 2011-2012
Séminaires de lecture de textes psychanalytiques

Au jeu du désir. Essais cliniques, Françoise Dolto, Seuil, 1981.
Horaire : mercredi de 9h15 à 12h15
Dates : 19 octobre, 30 novembre 2011, 1er février, 14 mars, 25 avril et 06 juin 2012
Lieu : 3, rue Hippolyte Flandrin - 69001 Lyon
Participation : 96 € pour l’année. Formation permanente : 300 €
Les personnes nouvelles qui désirent s’inscrire me rencontrent
——————————————————————-
L’analyse avec fin et l’analyse sans fin, (1937), Sigmund Freud, dans Résultats, idées, problèmes, PUF, 1985
Horaire : jeudi de 14h30 à 16h30
Dates : 06 octobre, 03 novembre, 1er décembre 2011, 05 janvier, 02 février, 1er mars, 05 avril, 03 mai et 07 juin 2012
Lieu : 3, rue Hippolyte Flandrin - 69001 Lyon
Participation : 90 € pour l’année. Formation permanente : 300 €
Les personnes nouvelles qui désirent s’inscrire me rencontrent

———————————————————————
Jeu et réalité, Donald W. Winnicott, Gallimard, 1976
Dates : week-end des 21 et 22 janvier 2012
Horaire : Samedi, 9h30-12h30, 14h-17h30
Dimanche : 9h30-13h, 14h30-16h30
Lieu : 3, rue Hippolyte Flandrin - 69001 Lyon
Coût : 140 €. Formation permanente : 320 €
Nombre de personnes limité. Programme détaillé sur demande

Contact :, joel.clerget@free.fr

Maintenir le lien, Pourquoi ? Comment ? À quel prix ? Conférence du lundi 11 avril 2011, 20 H, Trait d’union

Trait d’union
Conférence du lundi 11 avril 2011, 20 H

Maintenir le lien
Pourquoi ? Comment ? À quel prix ?

A la Verrière des Cordeliers
Sainte Colombe (69),
18 impasse de l’église.
Accueil à partir de 19 H autour d’un buffet.

S’inspirant de notre pratique à Trait d’Union (lieu de rencontre pour parents et enfants séparés), cette conférence se propose de partager sur ce que “maintenir le lien” veut dire.
Destinée aux professionnels, cette rencontre veut aussi être un dialogue, entre et avec les professionnels intervenant auprès des familles et des enfants.

Inscription auprès de Trait d’union
Contact: trai-dunion@wanadoo.fr

Donald W. Winnicott, Quarante ans après sa mort, Conférence, mercredi 6 avril 2011, 20 H, Lyon

Nouvelle date
COMPLET
Conférence

Donald W. Winnicott

Quarante ans après sa mort

En mémoire du psychanalyste anglais, nous parlerons de l’originalité de son œuvre et de sa pratique. Comment concevoir l’espace potentiel et le phénomène transitionnel, les relations de l’être et du faire, la place de la culture et de la créativité, la situation du jeu ?
Comment Winnicott a-t-il répondu, pratiquement et conceptuellement, aux questions soulevées par la clinique ?
Conférence ouverte à toute personne désireuse d’entendre la ” voix” de ce clinicien.

Date : mercredi 6 avril 2011, 20 H

Lieu : dans les locaux de l’Agora Tête d’Or, 93, rue Tête d’Or - 69006 Lyon

Inscription préalable : joel.clerget@free.fr
ou 04 78 39 81 98

Participation aux frais : 10 €, 5 €, étudiants, chômeurs par personne, à régler par chèque avant le 31 mars 2011 à : Joël Clerget, 3 rue Hippolyte Flandrin 69001 Lyon

Le frère en question, Rivalité, altérité, fraternité, Synopsy, Lyon, mercredi 2 février 2011, 19 H 30

Oh, commun fraternel
1er vers d’Antigone, Sophocle

Joël Clerget, lecteur, invite René Kaës à parler du frère, cet autre semblable représentant une part unique en notre monde interne, dans l’ambivalence de l’amour et de la haine, cet autre figurant ce qui serait à éliminer, mais dont la voix se fait entendre comme celle du sang répandu. En effet, dans la Genèse, Abel est dit frère de Caïn, et non l’inverse. René Kaës nous dira comment Le complexe fraternel, différent du complexe œdipien et du lien fraternel, situe le frère dont, comme être humain, nous prenons visage en s’articulant au lien fraternel, à l’imago fraternelle et à la fratrie, tout en s’en distinguant. Oscillant entre la composition d’une fratrie où se nouent les liens fraternels, les « imagos » comme structure du complexe et la notion de fraternité, comment entendre la portée du complexe fraternel en sa dynamique inconsciente et dans ses inscriptions collectives et culturelles. N’y a-t-il dans le Frère qu’une figure de l’intrus, du rival ou de qui est à éliminer, au sens où Frère se donne comme une relation constituante aux multiples facettes dont celles du double ou de la gémellité, de la différence des sexes et des générations, celle aussi du frère mort.
En effet, l’enjeu n’est pas seulement d’avoir un frère, mais d’être le frère d’un autre en humanité, dont la présence dépend de la suite des générations, de la relation parentale et de la filiation. Par exemple, que veut dire Freud quand il parle de l’alliance des frères ? N’être pas sans frère, au sens d’une structure valant également pour un enfant unique, donne place à la figure de qui est en nous le visage étrangement familier de l’autre, en même temps que la condition de notre naissance de sujet vivant avec un frère. Où est ton frère ? en est la question. La question du frère nous ouvre à une pensée du complexe, dans la dimension de l’actuel et du perpétuel et par la considération de l’autre mis en place de frère, dans la création comme dans les groupes et les institutions.
À cette occasion, dans un dialogue entre nous et avec les participants de ce Café conférence, nous pourrions revisiter quelques textes comme la Genèse, Antigone de Sophocle, Totem et tabou de Freud, ainsi que des contes et notre expérience clinique.

Café-conférence Synopsy

MERCREDI 2 février 2011 à 19h30

Au PÉRISCOPE – 13, rue Delandine – LYON 2ème

Nombre de places limité – Pré-inscription recommandée
Informations et bulletin d’inscription à télécharger sur le site www.synopsy.fr/

Donald W. Winnicott, Quarante ans après sa mort, mercredi 26 janvier 2011, 20 H. Lyon

  • Conférence
  • Donald W. Winnicott
  • Quarante ans après sa mort
  • En mémoire du psychanalyste anglais, nous parlerons de l’originalité de son œuvre et de sa pratique. Comment concevoir l’espace potentiel et le phénomène transitionnel, les relations de l’être et du faire, la place de la culture et de la créativité, la situation du jeu ?
  • Comment Winnicott a-t-il répondu, pratiquement et conceptuellement, aux questions soulevées par la clinique ?
  • Conférence ouverte à toute personne désireuse d’entendre la ” voix” de ce clinicien.
  • Date : mercredi 26 janvier 2011, 20 H
  • Participation aux frais : 10 €
  • Lieu : dans les locaux de l’Agora Tête d’Or, 93, rue Tête d’Or - 69006 Lyon
  • Inscription : joel.clerget@free.fr ou 04 78 39 81 98

Souffle, rythme et contact, Portance, 29 janvier 2011,14h30, Paris

Association Internationale Henri Maldiney Paris
Dans le sujet de l’année 2010-2011
Le pathique
Souffle, rythme et contact
Portance

29 janvier 2011,14h30
à la Société de Psychanalyse Freudienne, 23 rue Campagne Première, 75014 Paris

L’étymologie grecque du mot psychanalyse, psuchos analuein, signifie délier le souffle. À partir de l’œuvre de Henri Maldiney, nous envisagerons une articulation du souffle et du rythme, lorsqu’il s’agit, non pas seulement d’être, mais d’exister. D’exister dans un contact où le sentir se donne à la dimension d’une rencontre dans laquelle s’engendre l’avènement-événement d’une présence. D’exister dans le chiasme des sens, quand une main nous parle et quand une voix nous touche sous le regard de l’Autre.

Joël Clerget, Psychanalyste, écrivant, Lyon, Membre de l’Association Internationale Henri Maldiney, Membre affilié de la Société de Psychanalyse Freudienne
Lien :joel.clerget@free.fr

Le bébé prématuré : de quoi a-t-il besoin pour grandir ? Le mardi 18 janvier 2011 à 19h30, Lyon

Conférence
Le bébé prématuré : de quoi a-t-il besoin pour grandir ?

Le mardi 18 janvier 2011 à 19h30

à la Maison des Associations de la Croix-Rousse, 28, rue Denfert-Rochereau, 69004 Lyon Métro Croix-Rousse

Conférence animée par Joël Clerget et Élodie Delafon

Illustrée en images à travers «Histoires d’avant» éd. Lieux-Dits

Un bébé né avant terme est loin d’être prêt pour se confronter au monde et pourtant, sa survie en dépend. Les parents ne s’attendent pas à cette rencontre précoce et peuvent avoir du mal à apprivoiser leur enfant. Les professionnels, eux, ont aussi la charge de faire le lien.
Cette conférence abordera la sensorialité du bébé prématuré, la place de la parole, du toucher. Comment parler à son enfant de sa naissance prématurée, et de ses premières semaines de vie ?

Les photos du Dr F. Berne Audéoud du CHU de Grenoble, projetées pendant la conférence, donneront un regard d’émerveillement.

Élodie Delafon est psychologue et membre de l’association SOS Préma

Tarif normal: 7€. Adhérents et tarif réduit : 5€

Réservation obligatoire sur le site : www.lacausedesparents.org
Conférence organisée par La Cause des Parents, réseau d’échange, d’information et d’entraide entre parents.
lien :maisonparentalite@free.fr
Tél : 04 78 27 96 08

Lieu d’être, Compagnie Acte, Annick Charlot, danse

Compagnie Acte

Annick Charlot

Lieu d’être

2010

Un parcours – un trajet – un enjeu d’existence

« L’appréciation de l’art met donc les gens en équilibre sur un fil, peut-être justement parce que la perfection est si proche de l’échec. »

Donald W. Winnicott

Conversations ordinaires


C’est une déambulation du temps sur les pas de l’espace, à front de mur, à corps ouverts et sol aiguisé. C’est une tendresse à vocation sociale, celle du lieu conjoint à des liens qui ne demandent qu’à s’ouvrir à des relations. Et d’un même pas, l’on peut dire et soutenir : où donc et avec qui ? Ici même, au sol, au ras d’une herbe ou d’un bosquet sur la pierre dure, ou là-bas, au mur ajouré d’une cité. Sur l’ici de là-bas, le visage de l’homme se tient au rappel d’une corde en marchant sur la façade d’un immeuble. Et ce visage s’éclaire, tête en bas, en haut, de côté, qu’importe, tête perdue cherchant éperdument le lieu de son repos et celui de la rencontre. Ici aussi, tout près de nous, une table opérant comme une scène présente la réunion des compagnons, ceux qui partagent le pain des amitiés, du voisinage et de l’habitation. Les habitants, les participants sollicités, figurent une composition, au sens pictural d’une vivante nature et musical de la partition des hôtes, portes ouvertes sur l’accueil vécu et la présence effective, fenêtres à balcons frayant la dimension du site où peut s’établir un tel Lieu d’être. En ce lieudit, se festonnent les pas heurtés de corps en quête de fraternité, dans une mise en mouvement de l’espace.

Annick Charlot et les danseurs de la Compagnie ACTE font découvrir et vivre un rythme né de la séparation des corps, néanmoins tout à leurs relations en cours, et à leur course. Nous entrons avec eux dans un trajet de pas motivant l’espace et le mobilisant. Les danseurs ne se déplacent pas seulement dans l’espace. Ils donnent rythme en se donnant à la danse. Le rythme, s’inscrivant à même le pas de cette danse n’est pas un mouvement dans l’espace, au sens où les corps se déplacent sur un sol ou sur un mur, le traversent ou le parcourent, mais un mouvement de l’espace. L’espace de cette danse nous meut et nous émeut. C’est sa force symbolique intrinsèque. Au sein de cet espace suscité, le spectateur est saisi en rythme dans le pas, non seulement dans les pas des danseurs, mais dans le pas de la danse elle-même. Nous dansons avec la danse. Cette danse-là nous jette par les deux jambes le corps en avant. Elle nous met en rapport avec ce qui se passe et se dit entre les partenaires. Cette fois-ci, avec les participants et les spectateurs associés, la danse intéresse et trace notre mouvement de sujet dans notre acte, nous donne le corps à danser. Afin de pouvoir danser, il convient que soit ménagé un espace séparé. L’expression Entrez dans la danse dit bien cette mesure où se lance et se jette un corps à son acte, qu’il s’agisse de danser, de bâtir, de chanter, de parler, etc. Une expansion se livre alors à la clarté du monde dans la matière transformée, celle des éléments du monde certes, mais aussi, par exemple, celle d’une danse à son lieu, créant poème à la faveur de ses mouvements. Se révèle ici « l’originaire verticalité humaine » (Philippe Grosos), sa flamme. Elle se donne jusqu’à ce jour de marche où s’affirme notre assise sur la terre ferme et fragile, sous le ciel d’une présence tout aussi ferme, et motrice. Il n’y a pas d’être sans lieu. La danse, par excellence, donne lieu à notre être en voie d’existence, sur les pas d’un chemin où le vivre ensemble, certes cahotant, trébuchant, se fait à même la marche, fut-elle saccadée, objet de boiteries, dans le heurt des corps au plancher de la matière rauque et rugueuse d’un sol dur et pesant, comme sur une musique donnant volumes et sons à notre en-marche. La danse existe le lieu.

L’on peut courir, à pas rompus, sur la face du monde pour révéler la figure de l’humanité, une aux multiples visages. À toute profondeur comme aimait à le dire le peintre Nicolas de Staël. De fait, comment redonner le sentiment d’appartenir à l’espace de notre commune présence, celle où l’habiter se conjugue avec le vivre ensemble ? En dansant. Il s’agit d’un lieu d’être pour exister, pour ex-sister, c’est-à-dire pour avoir sa tenue hors de soi, en soi plus avant – et y aller, oser. C’est un lieu visant à porter notre être au fil aplomb de son poids sur les murs d’un bâtiment. Un être humain faisant oiseau de son vol demeure à jamais un homme, par l’ancrage de ses pas sur le sol du langage, poussant sa voix singulière dans les branches du souffle, né qu’il est dans le champ de paroles où des enfants babillent encore dans les villes quand le ramage des oiseaux n’a pas déjà cessé. Le poète René Char écrivait en 1944 : “Trouveras-tu aujourd’hui quelqu’un à qui parler, aux côtés de qui te rafraîchir ? Le monde contemporain nous a déjà retiré le dialogue, la liberté et l’espérance, les jeux et le bonheur; il s’apprête à descendre au centre même de notre vie pour éteindre le dernier foyer, celui de la Rencontre.” Gardons vive en nous la possibilité de la rencontre.

Dans le paysage des barres d’immeubles, barres parallèles pour l’alliance des humains et non praticable du seul exercice gymnique du danseur, Annick Charlot a planté le paysvisage de l’homme en compagnie de soi-même, des autres et du monde. Elle nous invite à y être en acte, en paroles et en gestes, sans céder jamais. Depuis Resistencia jusqu’à ce jour, en passant par Résilience, nos manières d’aimer, le désir d’y être, et d’être là avec, se fait plus insistant, dans la résidence sublime du lieu natif de la parole souveraine, parce que nous sommes, de façon inaliénable, des êtres humains.

Araigne grêle sur les parois du séjour, mobile est l’image de l’homme en mouvement – et ce, dès l’aube de ses jours.

Le dos au sol, la face au vent, une poussée du dedans se porte sur le devant. Elle cherche Autre chose, et le trouve, en gloire et majesté, du moins pour ce qui concerne les séances d’un soir d’automne, à l’orée d’une nuit surfilant de son avènement un jour en sa disparition. C’est une fresque à l’incorporation des couleurs. Voix de couleur depuis les balcons. Chant de brume célébrant la traversée de la barre vaisseau. Couleurs et voix entrelacées. Une graine d’éternité sur un pavé de lune. Il y a lieu d’être là, sur la terre ferme de nos incertitudes et sur celle labourée de nos doutes, d’être là avec les pourchassés du pouvoir, les délogés perpétuels du rejet, les malmenés du refus, à côté de ceux dont la chair est concassée à même l’essor de ses premiers mouvements. L’air de la cité où se respire la fraternité d’une citoyenneté n’est d’aucune nation répertoriée. Et cet envol au mur dit le désir de s’affranchir des pesanteurs de la censure, du poids des refus, des misères de l’intolérance.

Ici, la profondeur à forme d’éclair est la joie d’un regard porté sur le monde, et d’en haut, élevant l’homme jeté dans le monde que nous sommes. Elle n’est pas un pur reflet, ni un simple miroir, mais une image, une résonance, une graphie, une façon de dire et de danser en chœur. Il y a, dans la danse d’Annick Charlot, des accents dignes du chœur antique, là, sur l’agora de la rencontre en quête de son lieu.

C’est un travail tissé entre la chair des murs sous le regard du ciel, au tableau d’un vol entre ciel et terre, dans le corps accordé de cordistes s’explorant au ras nu de la création – comme le rêve en appelle à rejoindre d’autres bords, d’autres possibles, feintant le vertige en donnant essor de geste au rapt dont il pourrait nous menacer. La peur est la source principale de nos résistances. Ce n’est pas le vertige qui nous tient et nous retient cette fois. Non, c’est une sourde émotion. Nous ne saurions la prononcer. Cependant, nous l’éprouvons. Elle se dispense en nous à la lueur d’une musique où parfois des paroles nous appellent et nous portent. Oui, il s’agit là d’une portance, d’une signifiance et d’un partage. Une partance également s’expose là, sous nos yeux, dans un silence qui se transfuse dans les pas au mur rythmés à la vitesse d’un songe et à l’empan d’une épopée. Notre sensation de base se déploie au goût des choses perdues dans la passion de l’obstacle. Au début, une simple narration de premiers pas se lance sur le parvis d’un immeuble le long du cours Lafayette. L’on pressent que l’altitude sera prise, celle d’un lieu d’être, réel, d’où pourront s’engendrer le faire et, avec ce faire dépassé, l’acte. L’acte d’une belle et profonde parole surgit ainsi des pas de l’homme au trajet de son devenir quand il va à la rencontre de l’autre et de soi-même. Et la danse le dit. Je ne rencontre pas l’autre si je ne me rencontre pas moi-même. Je ne me rencontre pas si je ne rencontre pas un autre.

Des pas d’homme tendent la main à l’Autre, sur la surface réjouie de deux immeubles se faisant face, séparés par une place publique où des proches peuvent circuler ou jouer, afin de susciter le sentiment d’exister et celui de l’appartenance. Le ballet aérien de la mise en mouvement des corps nous conduit à ce lieu d’être où se grave en nous la voix du collectif humain qui lui donne saveur et vie, existence.

Et cela demeure à jamais sauvé par la danse.

Lyon, Novembre 2010

Revue Spirale, Naître au monde et à la culture 13 et 14 janvier 2011 au Théâtre national de Toulouse

Revue Spirale


Naître au monde et à la culture
13 et 14 janvier 2011
au Théâtre national de Toulous
e

En plein centre de Toulouse, à proximité de la gare et du métro
Théâtre National de Toulouse
1 rue Pierre Baudis - 31000 Toulouse
Métro Jean Jaures (lignes A et B)
Parking St-Georges ou parking Jean Jaures

Renseignements
Site : www.spirale-bebe.fr
E-mail : contact@spirale-bebe.fr
Tél. : 05 61 75 40 89
Courrier : Association Spirale
33 avenue Marcel Dassault
31500 Toulouse

Colloque Henri Maldiney, Lyon 13 et 14 novembre 2010

Colloque Henri Maldiney
Lyon 13 et 14 novembre 2010

Liue : Groupe IGS Campus Université professionnelle René Cassin
47, rue Sergent Michel Berthet Lyon 9e
« Henri Maldiney :
Penser plus avant… »

Parler aujourd’hui de l’oeuvre d’Henri Maldiney c’est surtout faire référence à un ensemble de livres qui constituent son oeuvre écrite. Or ces publications ont eu un caractère tardif et Henri Maldiney a d’abord fait oeuvre orale : celle qu’a constituée son enseignement à Gand d’abord, puis principalement à Lyon. Henri Maldiney ne s’est jamais contenté de tenir des propos académiques : il a tracé, souvent hors système, une voie de pensée singulière et tenu une parole vive. Art, langage, folie, monde, … sont les dimensions fondamentales constamment en jeu dans une pensée dont la radicalité pouvait concerner chacun, quel que fût par la suite son parcours professionnel.
Organiser un colloque à Lyon consacré à l’enseignement d’Henri Maldiney, voudrait, selon un juste retour des choses, témoigner explicitement de ce que ses élèves, auditeurs et lecteurs d’aujourd’hui retiennent et transmettent d’une telle parole. Il s’agira de tenter de dire l’unité et surtout la fécondité de la pensée d’Henri Maldiney. Au-delà des domaines disciplinaires traditionnels qu’Henri Maldiney a convoqués, ce colloque s’adresse à tout public intéressé par la pensée et l’anthropologie phénoménologiques.
Un accueil particulier sera réservé aux étudiants et jeunes chercheurs.
Organisé par l’Association Internationale Henri Maldiney (AIHM)

Programme
Samedi 13 novembre
14h

Ouverture du colloque
Introduction à Henri Maldiney
Lecture par Philippe Morier-Genoud, comédien, d’un texte de Henri Maldiney
Parler, respirer, questionner
Bernard Rordorf, théologien : « Parler n’est pas discourir »
Roger Dextre, écrivain : « Cri, appel ? L’origine de la poésie »
Pierre-Marie Charazac, psychiatre hospitalier : « Janus en psychiatrie »
• Interséquence : Témoignage
Rencontrer, soigner
Dominique Thouret, psychiatre-psychanalyste :
« L’engendrement du corps propre, approche clinique, portée critique
avec Henri Maldiney »
Joël Bouderlique, philosophe, professeur étranger au Japon :
« Rencontre et ipséité »
• Interséquence : Témoignage
Dimanche 14 novembre
9h

Regarder, habiter, ouvrir
Bernard Chouvier, professeur de psychopathologie à l’Université Lyon 2 :
« L’espace créateur : ouverture à la réalité psychique »
Yannick Courtel, professeur de philosophie à l’Université de Strasbourg :
« Notre condition d’être n’est pas, nous ne sommes qu’à exister »
Bernard Dumoulin, philosophe : Analyses d’oeuvres picturales
• Interséquence : Témoignage
Se mouvoir et sentir, regarder et habiter, respirer
Colette Combe, psychiatre-psychanalyste :
« L’efficace du vide, l’écoute des blancs dans la parole »
Joël Clerget, psychanalyste :
« Souffle, rythme et contact dans la dimension haptique »

Bernard Cadoux, psychologue clinicien, animateur d’atelier d’écriture :
« L’écriture à l’orée du geste »
2e lecture par Philippe Morier-Genoud, comédien
12h30 : Déjeuner
14h
Prendre, comprendre
Sarah Brunel, philosophe :
« Une pure coïncidence, autour de la question de l’Un »
Fernando Landazuri, médecin psychiatre hospitalier :
« L’apport de Maldiney dans la compréhension des psychoses »
Jean-Pierre Charcosset, philosophe :
« Une obstinée rigueur »
Conclusion
16h : fin du colloque
Contact et renseignements pratiques :
Dates : du 13 novembre (14h) au 14 novembre (16h)
Lieu : Groupe IGS Campus Université Professionnelle Internationale René Cassin
47, rue sergent Michel Berthet Lyon 9e. Accès par tous transports en commun
(station Gorge de Loup), possibilité de parking
Site : http://maldiney.wordpress.com
Courriel : maldineylyoncolloque@gmail.com
Adresse postale : JPC- AIHM – Colloque Maldiney 3, avenue Dutriévoz 69100 Villeurbanne

« Previous Entries Next Entries »